Et si, 800 ans après, les mots de Saint François avaient encore quelque chose à nous dire ?
En partenariat avec la Dante Alighieri et l’Institut culturel italien de Lyon
À l’occasion du 800e anniversaire de la mort de Saint François d’Assise
Par Xavier Jacquelin et Catherine Arnoux (alto)
Textes de Saint François d’Assise et Christian Bobin
Un jour, dans sa vingt-cinquième année, le fils d’un riche marchand de draps d’Assise décide de tourner le dos au «proto-capitalisme» et au commerce paternel, et de se dépouiller, au sens propre, des oripeaux de la richesse, pour ne suivre plus qu’un seul chemin : «celui que Dieu voulait». La spiritualité occidentale s’enrichit alors
d’une de ses figures cardinales, «l’Autre Christ », «il Poverello » : François d’Assise.
Son message, en vérité, tient en peu de mots : pauvreté, humilité, bienveillance, amour et respect des créatures de Dieu. Pourtant dans ce peu de mots, portés jusqu’au bout de ses forces par un mendiant fragile, il y a une lumière, une exigence d’humanité qui plus de 800 ans après nous remue encore. Accompagnée par l’alto, instrument qui épouse si bien les contours de la voix humaine, cette récitation en est le témoignage, à travers des extraits des Fioretti de Saint François et du bouleversant poème en prose, Le Très Bas, de Christian Bobin.
Nombre de place limité, réservation obligatoire auprès de la Dante.
Plein tarif : 10 €, Adhérent : 5 € (Adhérents à la Dante).
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